jeudi 14 mars 2013

Désintoxicons nous de la monnaie fiduciaire

Le tigre et la corde du funambule

Après de nombreuses années de démentis officiels visant à tourner au ridicule des soi-disant ‘théoriciens de la conspiration’, la manipulation du marché de l’or par les banques centrales devient aujourd’hui une idée de plus en plus reconnue.
Nous ne pouvons en effet pas nous imaginer que manipulateurs financiers, analystes, journalistes et médias ne sachent pas ce qu’il se trame réellement dans le monde des finances. Ou encore qu’ils n’aient pas conscience que l’économie Autrichienne et celle du marché libre présentent la meilleure perspective qui soit en matière d’interactions économiques. Le réel problème, c’est qu’il ne serait pas de leur plus grand intérêt que d’admettre de telles choses.
Pourquoi donc se mettent-ils à les admettre aujourd’hui ?
La corde du funambule
Parce que, lorsque le château de cartes financier finira pas s’effondrer au vu et au su de tous, ils perdront toute crédibilité – ainsi que l’ensemble de leur lectorat – si tant est qu’ils continuent de nier.
Ils tentent de faire marcher un tigre sur une corde raide, et n’ont ni harnais ni filet de sécurité. Les tigres ne sont pas des créatures aptes au funambulisme. L’animal, tout comme les personnes n’ayant pas investi sur l’or, finiront par perdre l’équilibre, et tomber de la corde…
Toute personne lisant ces lignes et s’imaginant encore que les obligations Américaines représentent des protections financières pourrait rapidement se faire surprendre. Investir sur des obligations revient à tenter de renforcer les fondations d’une maison de sable et y injectant tant d’eau que le sol finisse par devenir sables mouvants.
Une fois que vous réaliserez que le dollar a été dilué au point de n’être plus rien, vous saurez qu’ajouter toujours plus ‘d’eau’ ne représente en rien une solution.
Les initiés savent très bien que l’inflation est un phénomène monétaire, et non un phénomène dû à la demande. Si les prix augmentent, c’est parce qu’il existe trop de monnaie fiduciaire sans aucune valeur à la recherche de toujours plus de choses à acheter.
Une fois que vous aurez compris cela, et une fois que vous réaliserez que la monnaie fiduciaire est créée par l’impression monétaire ou par l’emprunt, et que le taux d’emprunt est déterminé par le coût du crédit (par les taux d’intérêts), alors vous comprendrez que la structure financière de notre monde est programmée pour s’autodétruire. Il ne lui sera pas possible d’échapper à son destin. Il ne pourra que le repousser à plus tard.
Le pouvoir du système à repousser l’inévitable paraît, aux yeux de nombreuses personnes, interminable. Les prévisions relatives à l’effondrement financier sont toujours apparues comme étant assez mal chronométrées. Entre le milieu et la fin des années 1970, après que le dollar ait été définitivement dénué de sa convertibilité en or, nombreux étaient ceux qui s’imaginaient que la fin de la devise Américaine était imminente. Ils avaient tort, simplement parce que Paul Vocker eut l’idée d’élever les taux d’intérêts à tel point que le coût relatif à la possession d’or, par rapport à l’aubaine potentielle représentée par les taux d’intérêts, était aperçu comme étant bien trop élevé – du moins à l’époque.
En conséquence, la valeur de la monnaie fiduciaire en termes d’or augmentait à nouveau. L’or devint moins cher, et la monnaie fiduciaire plus chère. Il fallait donc plus d’or pour acheter un dollar. Cette politique fut maintenue jusqu’en 2001, alors que la monnaie fiduciaire atteignait un record historique en termes d’or.
Si Paul Vocker était directeur de la Fed à l’heure actuelle, ses politiques seraient certainement indiscernables de celles de notre cher Bernanke. Il serait simplement impossible qu’un directeur de la Fed puisse élever les taux d’intérêts à 18 voire 19% sans entraîner l’effondrement de la structure financière globale.
Notre marché, notre économie, ne peuvent supporter des taux d’intérêts élevés. Toute forme d’activité financière (étant basée sur l’emprunt et les dépenses) prendrait fin. Si ce n’était pas le cas, la crise (relativement légère) que nous avons subi jusqu’à aujourd’hui ne se serait jamais produite.

La crise financière

Les investisseurs qui jusqu’alors recevaient sans trop s’en soucier des ‘coups de bâton sur le bout des doigts’ retrouvèrent soudainement leur aversion pour le risque. Lorsque le risque ne signifiait rien de plus que ‘rendements potentiellement plus élevés’, très peu nombreux étaient ceux à ne pas jeter leur prudence au large. Aujourd’hui, alors que risque signifie perte de capital, plus personne ne désire s’exposer.
La Fed et autres banques centrales du monde, du simple fait de leur manière d’opérer, ne voient que très peu d’options s’offrir à elles. Par leur simple existence, elles sont condamnées à combattre le type d’incendie dont nous faisons aujourd’hui l’expérience avec le pétrole. Tout ce qu’elles peuvent faire, c’est diminuer leurs taux en tentant de convaincre le public qu’il ne tombera jamais à court de liquidités.

Junkies économiques

Si vous avez prêté un minimum d’attention à la situation actuelle, vous savez certainement que c’est justement l’abondance de liquidité qui représente le plus gros du problème. Le monde financier est accro au crack économique qu’est le crédit peu cher – et la seule solution s’offrant à lui pour satisfaire son addiction est de se rendre auprès du dealer à l’origine de son addiction.
Nous savons très bien qu’obtenir toujours plus de crack n’est pas la meilleure solution qui s’offre aux junkies. Il est bien plus efficace pour eux que d’arrêter de consommer – mais cette dernière solution est à la fois pénible et politiquement impopulaire.
Le problème, c’est qu’une hausse du prix du crédit ne serait pas aussi efficace qu’une désintoxication totale. Rendre le crédit plus cher revient simplement à augmenter le prix du crack et le rendre ainsi plus difficile d’accès, et non à mettre fin à l’addiction.
En tant qu’entité économique, tant que vous pouvez continuer d’emplir votre système de crack, vous vous condamnez au même destin que tous les autres junkies : un éventuel effondrement suivi d’une mort certaine.
Le crack est addictif dans la mesure où il stimule artificiellement la partie du cerveau liée au plaisir, lui offrant une illusion de stimulation. Il en va de même pour la monnaie fiduciaire. Elle stimule la croissance économique parce qu’elle offre une illusion de réserve monétaire illimitée permettant de financer ce qui finit toujours par se prouver comme étant une création illusoire de richesses.
Il n’existe qu’un seul remède à cela : abandonner l’addiction fiduciaire. Le monde financier (dont nous faisons partie) n’a naturellement pas la volonté politique et financière de se soigner de son addiction. Il finira donc tôt ou tard par mourir.
Gardez bien à l’esprit que ‘monde financier’ ne signifie pas ‘monde’. L’Humanité ne mourra pas. Notre planète ne cessera pas d’exister. Il y aura toujours de l’air à respirer, de la nourriture à manger et de l’eau à boire – mais notre souffrance économique sera inévitable.
Comment faire pour abandonner cette addiction au crack ?

Soigner l’addiction fiduciaire du monde

Pour soigner une maladie efficacement, il est nécessaire d’établir un diagnostic précis et de prescrire au patient le remède médical adapté.
Commençons donc par établir un diagnostic de la maladie de notre monde financier. Voici une liste des facteurs pathogènes du monde fiduciaire :
Le dollar (tout comme la plupart des devises du monde dans les années 1800) était autrefois lié à l’or. Il fut établi que X quantité d’or représentait une valeur Y en dollars, et que les banques se devaient d’échanger Y dollars contre X or dès qu’une personne en faisait la demande.
La loi permit ensuite aux banquiers d’imprimer plus de dollars papier qu’il n’y avait d’or pour les soutenir, baptisant ceci ‘système bancaire de réserve fractionnaire’ (les banques ont uniquement besoin de conserver un petit pourcentage des dollars qu’elles émettent sous forme d’or).
Inévitablement, les banques imprimèrent trop de dollars, et les déposants, devenus nerveux, finirent par demander à ce que leur or leur soit rendu. Les temps devinrent très durs pour les banques.
La Fed, prêteur de dernier recours créé en 1913, n’eut pas d’autre solution pour sauver les banques que d’imprimer plus de dollars. Il lui était naturellement impossible d’imprimer plus d’or.
Plutôt que de protéger les déposants et de punir les banques, le gouvernement vint en aide aux banquiers coupables et choisit de punir à leur place les déposants innocents (voir la confiscation de l’or par Roosevelt en 1933).
Les citoyens Américains se firent avoir, mais les banques centrales de la planète étaient toujours en mesure d’échanger leurs dollars contre de l’or par le biais du Trésor des Etats-Unis. Les banques centrales, n’étant pas plus stupides que les Américains, demandèrent, après s’être rendu compte que la Fed et le système bancaire Américain avaient imprimé trop de dollars, à ce que leur or leur soit rendu. Nixon élargit donc la décision de Roosevelt à l’échelle internationale : il ferma définitivement le guichet de l’or.
Ce fut au tour des banques centrales du monde (et des pays qu’elles représentaient) de se faire avoir. Elles auraient pu rejeter le dollar et dire aux Etats-Unis d’aller se faire voir, mais elles choisirent de ne pas le faire. Elles voulaient toutes participer au schéma de création monétaire.

Monnaie fiduciaire et pétrole

Les Etats-Unis promirent aux Saoudiens de toujours les protéger s’ils choisissaient de n’accepter uniquement que des règlements en dollars pour leur pétrole. Les paiements en dollars sont rapidement devenus la norme dans les pays producteurs de pétrole, sécurisant ainsi la demande en dollars pour de nombreuses décennies, et ce en des quantités suffisantes à la dissimulation de l’absence de valeur de la devise Américaine aux yeux des investisseurs.
Au bout du compte, le marché (représentant la sagesse collective de l’ensemble de ses participants malgré la stupidité d’un grand nombre de ses membres individuels) s’est rendu compte qu’il existait des quantités trop importantes de dollars (et d’autres devises fiduciaires) en circulation, et a commencé à enchérir sur le prix de l’or.
Les banques centrales ont tout d’abord tenté de supprimer entièrement l’or en vendant leurs réserves de métal, mais ne mirent pas bien longtemps à ne plus avoir d’or du tout. Paul Vocker saisit alors sa chance de rendre le dollar plus cher en élevant les taux d’intérêts, réduisant ainsi la valeur de l’or de la manière expliquée plus haut. La situation s’est ensuite accalmée pendant quelques temps.
Au milieu des années 1990, le prix de l’or a recommencé à grimper. Les banquiers centraux du monde ont donc décidé de se vendre mutuellement de l’or (et d’en vendre aux Chinois) afin de créer une illusion d’abondance sur le marché. Pour cela, ils utilisèrent actions sur l’or, contrats à terme, et autres dérivés afin d’amplifier cette apparente abondance. L’apparente sécheresse des prix en ayant découlé força les sociétés minières à vendre de l’or qu’elles n’avaient pas encore extrait afin de garantir le prix futur de l’or sur un marché semblant constamment décliner.

Opérations de portage

En plus de cela, les banquiers centraux du monde se sont mis à prêter de l’or aux banques bullion à des prix très bas afin que ces dernières puissent le revendre, et investir la monnaie obtenue de ces ventes sur des obligations à plus haut rendement, empochant au passage la différence. Les opérations de portage sur l’or étaient ainsi nées.
Tout ceci (comme la crise de la dette actuelle) s’est produit à la manière des dealers de crack traditionnels : rendre le produit peu cher afin d’attirer la demande et de rendre de plus en plus de personnes dépendantes.
Ces opérations de portage ont permis de supporter les faibles taux d’intérêts en augmentant la demande en obligations, et ont fini par déboucher sur un boom de l’immobilier aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Le marché a quant à lui absorbé tout l’or qui avait ainsi été rendu disponible.
Entre temps, les banques centrales ont réalisé que leur crack – le dollar – pourrait un jour finir par ne plus être disponible. Elles ont donc décidé de créer une nouvelle source de crack monétaire : la devise unique Européenne, l’Euro – une drogue synthétique similaire à ce que nous connaissons aujourd’hui sous le nom d’ecstasy.
Les Etats-Unis, ayant exporté bien trop de dollars, commencèrent à enregistrer des déficits de balance commerciale. D’autres pays devinrent inquiets et accueillirent l’euro à bras ouverts. Aussitôt que les pays pétroliers en firent de même, le monopole du dollar commença à se détériorer.
Tous ces dollars devaient être distribués de manière à ne pas entraîner d’augmentation des prix des biens et des services dans une économie au sein de laquelle des prix élevés sont considérés comme étant mauvais – Greenspan devint une sorte de grand sorcier, créant des bulles les unes après les autres (sur des secteurs dans lesquels des prix élevés sont considérés comme étant une bonne chose) afin d’absorber l’excès de dollars en circulation : tout d’abord les actions, ensuite l’immobilier, et enfin à nouveau les actions. C’est là que nous en sommes aujourd’hui. Il ne se passera pas bien longtemps avant que la bulle se dirige à nouveau sur les actions technologiques (Nasdaq…).

Une différente sorte d’animal

La bulle sur l’immobilier était bien différente de la bulle sur les actions. Les actions sont souvent achetées avec de l’argent déjà gagné, et non de l’argent emprunté. En revanche, les biens immobiliers sont quasiment exclusivement achetés grâce à de l’argent emprunté.
La plus grosse erreur des magiciens du crack est que, ces dernières années, ils ont commencé à formuler de nouveaux types de prêts afin de pouvoir les offrir aux investisseurs à coûts réduits. De cette manière, les prêts sont devenus des actifs. Ces actifs ont ensuite commencé à être utilisés afin de soutenir le ‘papier commercial’ grâce auquel les plus grosses corporations empruntent de la monnaie aux investisseurs sur le court terme afin de financer leurs opérations. A maturité, ce ‘papier commercial’ est à nouveau transformé en de nouveaux prêts.
Lorsque la dette (les prêts immobiliers) soutenant d’autres dettes (papier commercial) commença à tomber dans le défaut dans le même temps que certains emprunteurs renonçaient à leur obligation de paiement, les investisseurs ayant prêté aux corporations l’argent dont ces dernières avaient besoin pour financer leurs opérations commencèrent à se retirer. Les plus grosses entreprises ne pouvaient plus financer leurs opérations. Le résultat ? Pas d’opérations, pas de business, pas de revenus, pas de profits, et enfin diminution du prix des actions.
C’est ce qu’il s’est passé en 2008. Notre tigre avait pour la première fois perdu l’équilibre sur sa corde. Viendra un jour où il vacillera à nouveau, et bien plus dangereusement.
Un jour viendra où les plus grosses entreprises ne seront plus en mesure de faire des affaires. Les prix des actions chuteront. Les gens perdront leurs emplois. Ils manqueront ensuite à rembourser leurs prêts immobiliers. Le cercle vicieux ne fera que s’accentuer. Les investissements que sont les obligations, et que certaines personnes aperçoivent encore comme étant sécurisées, finiront par s’envoler.
Nous pouvons dès aujourd’hui commencer à nous imaginer l’ampleur de la catastrophe à venir !

Un gouffre sans fond


Un gouffre s’ouvre actuellement sous nos pieds, alimenté par la monnaie fiduciaire. Et nous venons tous juste de nous rendre compte que nous ne pouvons rien y faire, nos freins sont cassés, et nos manœuvres ne répondent plus.
Notre atterrissage ne se fera pas en douceur.
Alors que ceux qui nourrissent la dette tentent leur numéro de tigre funambule sous les yeux de tous, ceux qui possèdent de l’or et de l’argent seront les seuls à ne pas craindre de les voir tomber : ils auront, eux, déjà les deux pieds posés fermement sur le sol.
A propos, vous avez de l’or ?

Alex Wallenwein

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